L’autonomie d’un système agricole traduit sa capacité à valoriser ses ressources naturelles (sols, air, lumière, eau mais aussi paysage et biodiversité) en ayant recours à un minimum d’éléments extérieurs à l’exploitation pour produire.
Contrairement à l’autarcie qui est centrée sur l’autoconsommation, les systèmes autonomes exportent des biens marchands qui sont produits pour l’essentiel à partir des potentialités locales.
Avec peu d’énergie consommée, peu d’intrants et d’aliments du bétail importés, les systèmes autonomes sont donc économes. Ils sont aussi dans la plupart des cas non polluants. (texte essentiellement rédigé par Lionel Vilain)